Description
Amute, Jérome Deuson's musical alias, released its two first albums, both internationally acclaimed, on canadian label Intr-Vision Records in 2004 and 2006. Jérome then decided to focus on the live aspect of his music, and began integrating other musicians to the compositions. Written and recorded as a full band, the album Infernal Heights For A Drama came out in 2009 via Still, Jérome's own imprint, founded in 2005. Flying away from minimalist folktronica, Amute embraced a sensual and powerful electro rock.
Now back as a solo act with his fourth album, Amute reveals a more experimental and melancholic side. Black Diamond Blues creates its own universe, where every element, acoustic or electronic, lives and blends in complex compositions, not far from the works of Tim Hecker or Christian Fennesz. Black Diamond Blues is a dense and very personal album, a story that never repeats itself, where melancholy sails on noisy, folk and electronica waters.
Press
Longueur d'Ondes (FR · Vincent Michaud · 04/06/2014)
Exilé de l’électronica, des volutes d’ambient ou de tout autre genre «connoté », le Belge Jérôme Deuson tisse une toile où les textures sonores subliment les mélodies. Ses huit pistes brillent par leur sobriété et leur délicatesse. Ces atmosphères sensitives semblent éclore au fil de l’écoute. Bordée par des nappes flottantes, l’histoire se construit sans schéma pré-établi, par un clavier en retrait ou des notes de guitares filtrées. La matrice électronique tourne à bon régime et propage les bienfaits du spectre stéréophonique que Jérôme Deuson maîtrise avec soin et précision. Ainsi, dans le champs spatial, les compositions s’étirent de droite à gauche et se lovent avec douceur dans nos oreilles. Des sons aigus ou voilés viennent nous parler puis s’éloignent comme des fantômes. « Savage bliss », fugue presque classique, conclue un disque rêveur à l’épaisseur
concrète.
Devor Rock (FR · LS · 01/04/2012)
3 ans après l'album "Infernal Heights For A Dram" composé en groupe et se tournant résolument vers un post-rock puissant, Jérôme Deuson nous revient à une version solo de son projet Amute et à une version plus expérimentale et plus "ambient" de sa musique. Jérôme a laissé libre cours à son imagination et est reparti vers la découverte de nouvelles contrées sonores. Que les sons soient organiques ou minéraux, ils vivent dans une certaine forme de liberté à l'intérieur de chaque composition enveloppés dans une ambiance mélancolique. Les quelques riffs de guitares saturées renforcent cette impression d'un univers gris. Et lorsque le chant vient se poser sur la musique, celui-ci s'intègre parfaitement dans l'aventure sonore. Les nappes de synthé agissent comme une sorte de brume sonore et renforcent le côté "triste" des compositions. Par moments, j'ai l'impression d'écouter la BO d'un documentaire sur les fonds marins. Un 4ème album aventureux, intéressant. Un projet très personnel qu'il est agréable d'explorer et que je vous conseille. Je suis par contre très curieux de découvrir ce disque sur scène car je me demande comment il va réussir à retranscrire cet univers. Un défi pour moi mais dont je le crois capable de réussir. Actuellement, rien à l'horizon en Belgique car une tournée est prévue au début de l'été aux Etats-Unis.
Shoot Me Again (FR · Fred · 16/03/2012)
Créé en 2002 par Jérôme Deuson après avoir quitté un autre projet ,A4, AMUTE a sorti en 2004 A Hundred Dry. Un an plus tard AMUTE était devenu un groupe étoffé par différents membres (Sébastien Roux, Sogar, Mitchell Akiyama, Jeuc Dietrich et Christophe Bailleu). En 2006, le groupe sort The Sea Horse Limbo. Graphic Designer de formation, Jérôme Deuson manifeste à cette époque un goût prononcé pour une approche Pop dans ses expérimentations musicales.
Progressivement, les différents partenaires qui jouent dans AMUTE, deviennent des musiciens à part entière qui composent le groupe et qui participent à tout le processus d'écriture. AMUTE est devenu un véritable groupe. Il fonctionne en tant que tel durant 3 ans et en 2009 Infernal Heights For A Drama est sorti. Cette album marque un tournant dans la carrière musicale de Jérôme Deuson.
AMUTE splitte en 2010 suite à des changements de line-up à répétitions. C'est comme ça que Jérôme Deuson, qui avait débuté l'aventure seul, fait évoluer AMUTE en tant que groupe, reprend aujourd'hui, seul aux commandes le projet, et sort l'album le plus personnel qu'il ait composé, Black Diamond Blues.
Il s'agit aussi de l'approche la plus expérimentale de AMUTE. Jérôme Deuson s'est amusé avec les sonorités, créant des nappes parfois mélodiques, parfois étranges, déconstruisant son versant Pop évoqué plus haut. AMUTE conserve de la Pop cette tentative de douceur qui évite de nous brusquer et de nous agresser. Black Diamond Blues, avec un brin de mélancolie, dégage aussi une ambiance cinématographique, presque visuelle.
Clairement, les amateurs des débuts de AMUTE risquent d'être un tantinet déboussolé par cette approche nouvelle. Il subsiste malgré tout un reste plus conventionnel de chanson avec So Easy To Fall où le chant doux redonne une place plus importante aux accents Pop de AMUTE.
L'histoire de AMUTE a conduit Jérôme Deuson là où il est aujourd'hui avec son disque. Cette évolution ne semble pas avoir été calculée. D'ailleurs, en règle générale, lorsque l'on prévoit une stratégie, elle va plus tôt dans l'autre sens. De l'expérimentation vers les mélodies et l'accessibilité.
Jérôme Deuson en reprenant les commandes de AMUTE, se laisse aller à ses propres et seules envies. Black Diamond Blues est un album sans contrainte. Toutefois, peut-être par manque de distance avec ses premières influences, Black Diamond Blues reste peu surprenant sur le résultat. Plutôt sympathique, il ne transcende pas l'écoute et l'auditeur est plutôt observateur de l'univers musical de AMUTE.
Subjectivisten (NL · Jan Willem Broek · 17/02/2012)
De muzikale carrière van de Belg Jérôme Deuson is op z’n minst grillig te noemen, waarbij de output zonder uitzondering van hoog niveau is. Hij start begin deze eeuw in A4, maar stapt in 2002 over naar zijn elektronische postrock project aMute. Nadat hij zijn eerste muziek opgenomen heeft wordt hij al snel door het Canadese Intr_version Records van Mitchell Akiyama opgepikt, die zijn prachtige, geprezen debuut A Hundred Dying Trees het licht laat zien in 2004. Dan komt hij een jaar later alweer aanzetten met de abstracte IDM supergroep Arden, ja de man grossiert in bandnamen met een A, waarin onder meer Mitchell Akiyama, Christophe Bailleau en Sébastien Roux zitten. Ze brengen in dat jaar hun enige cd Conceal uit op het kersverse Stilll label dat door Deuson en Alain Lefebvre wordt opgericht. Weer een jaar later, in 2006 dus, verschijnt de tweede cd The Sea Horse Limbo weer bij het Canadese label. Hierop toont Deuson zowel zijn meer poppy als experimentele gezicht. Een combinatie die prima uitpakt. Daarna wordt aMute van een soloproject een heuse groep, waarmee ze in 2009 Infernal Heights For A Drama uitbrengen. Het geluid is grootser, meer psychedelisch en doomachtig en gewoonweg meer dat van een voltallige band. Doordat de (internationale) line-up niet te handhaven blijkt valt de band uiteen. Nu komt hij met een kleine kapitaalwijziging terug als Amute om zijn nieuwste en meest intieme album Black Diamond Blues te presenteren. Zijn folktronica en gitaarambient met postrock elementen lijken onder een zwarte wolk te zijn gedoken. Je krijgt uiterst melancholische geluidsgolven die opgebouwd zijn uit drones, glitch, softe gitaarnoise, experimentele pop en dromerige elektronische, wave, shoegaze en neoklassieke elementen. De nachtelijke klanklandschappen lijken rechtstreeks uit dromenland te zijn weggelopen. De muziek voltrekt zich derhalve als een film noir en wordt nergens echt concreet. Dat is meteen ook de kracht van de muziek, want het laat veel aan je eigen verbeelding over. Soms drijf je heerlijk mee op de doorgaans subtiel en rijkelijk gedetailleerde muziek en op andere momenten weet het behoorlijk aangrijpende vormen aan te nemen. Hij krijgt in 2 tracks nog hulp van Offthesky en Christophe Bailleau. Er is door de continue waas die er over de muziek hangt lastig een vinger op te leggen, maar denk aan een soort kruisbestuiving van Boduf Songs, Jasper TX, Styrofoam, Offthesky, Stars Of The Lid en Labradford. In een prachtig nummer als “Desert” moet je zelfs even aan in de glitch ondergedompelde The Cure denken. Uiterst intieme muziek die diepe snaren weet te raken. Buitengewoon mooi!
Kwadratuur (NL · Johan Giglot · 27/11/2011)
aMute ofte Jérôme Deuson is een zoeker. Al vier platen lang tracht de Brusselaar gestalte te geven aan zijn liefde voor bedwelmende folktronica en versneden gitaarexperimenten. Op het in 2009 zelf uitgebrachte ‘Infernal Heights for a Drama’ stuurde Deuson nog een aantal medebandleden met dezelfde visie, wat tot een aardige brok postrock en doomambient leidde. Nu neemt de geluidsknutselaar het heft weer volledig zelf in handen, met een erg dromerig en persoonlijk resultaat als gevolg.
‘Black Diamond Blues’ is minder zwart dan zijn voorganger, bevat geen blues en fonkelt helemaal niet als een diamant. Maar wie ‘blues’ eerder interpreteert als een lui zondagsgevoel, komt dichter in de buurt. De door akoestische muziek geïnspireerde ambient van aMute hult zich immers voortdurend in een lome waas waarbij veel mogelijkheden worden aangereikt, maar niets lijkt te moeten. Een lange fantasie in tien verschillende episodes kent veel opflakkeringen, maar vooral veel terneergeslagen momenten. Echo en suggestie zijn basiswaarden in de veelvuldige, lang uitgetrokken gitaardrones en winderige geluidsmanipulaties.
Tegelijkertijd zorgt aMute voor een voortdurende beweging met ontzettend veel verscholen details waarbij het wel lijkt dat de man allergisch is aan herhaling. Een neurotisch gitaarthema in ‘So Easy to Fall’, het klokkenspelmotiefje in ‘Drive’ of voorzichtige knisperelektronica in ‘Everyday Is’ zijn enkele momenten die nog een beetje structuur en houvast bieden. Want door zijn erg grote wezenloosheid en vaagheid neigt deze plaat bij momenten wat tot knikkebollen. Zelfs de stem van Deuson zelf is in dit abstracte universum vervormd tot een extra vullend element van onverstaanbaar toefluisterende echo’s. Grappig genoeg stapt ‘Desert’ plots naar voren met prominent drumwerk en eenvoudige gitaaraanslagen en valt zelfs even het wazige masker af van de zang, waardoor de plaat (eindelijk) een echte song lijkt te hebben ontdekt. Maar met de luidruchtig snerpende gitaardrone die erop volgt en de plaat afsluit, gaat de artiest opnieuw de mist in.
aMute heeft zijn vierde muzikaal verslag zo vaag gemaakt, dat zelfs ambientliefhebbers er soms vraagtekens bij zullen plaatsen. Het feit dat hij over diverse releases heen een totaal verschillende identiteit aanneemt, maakt het helemaal moeilijk om in de leefwereld van deze Brusselaar te geraken. Iets meer muzikale duidelijkheid en aantoonbare inhoud zou hier dus geen kwaad kunnen.
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