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OKAY Low Road

Year2007
FormatCD
StylePop Rock
AvailabilityIn stock
14.50 €Buy

Description

Okay is the work of Fremont, California’s Marty Anderson, a unique and incredible talent whose approach to composition is akin to a kaleidoscope run through a distortion pedal. The truth is that while Marty’s voice is extremely unusual, it is its qualities of warmth and depth, the suggestion of an aged wistfulness and gentle humanity, which truly distinguish it. One thinks of a mute whose heart was forced to evolve into his larynx to speak. One thinks of deeply personal letters written on ancient parchment read aloud by the parchment itself. The voice and music of Okay not only defy comparison by eluding reference to individual singers or bands: pick any three bands or singers and you’ll still be grasping at straws.

Press

Music in Belgium (FR · Xavier Rossey · 15/11/2007)


Une première écoute (très) distraite m'avait laissé penser que cet album de Marty Anderson, l'artiste qui se cache derrière le nom de Okay, n'en serait qu'un de plus parmi une kyrielle. Ensuite, et lors d'une écoute beaucoup plus attentive afin de rédiger la chronique, les choses me sont apparues sous un angle radicalement différent.



Cet album, pour son côté mélancolique, travaillé et en même temps spontané, ses chansons pop et ce petit quelque chose qui parfois fait la différence, m'a fait penser au premier opus d'Arcade Fire. Et même si le style est différent, je suis certain que ceux qui aiment le combo canadien ne manqueront pas d'apprécier Okay.



Marty Anderson est un personnage à part dans le sens où il se trouve confronté à des problèmes de santé chroniques, doit vivre la plupart du temps sous intraveineuse, et que de ce fait il s'est vu obligé de retourner vivre chez ses parents, où il a pu installer son studio. L'élaboration de "Low Road" lui a pris plusieurs années, et le résultat en est en quelque sorte un vrai travail d'orfèvre.



La première chose qui frappe est la voix de Marty Anderson. Elle a un côté nasillard (due aussi à un travail sur le son) qui n'est pas sans rappeler Alice Cooper première période. La ressemblance s'arrête là car musicalement c'est radicalement différent.



Les chansons de Okay sont pop, simples, voire parfois minimalistes comme dans "Bullseye" qui est axée sur un accompagnement très doux à la guitare. Sur "Now", la ressemblance avec "Wake Up" d'Arcade Fire est assez forte, que ce soit dans le rythme du début, dans la montée progressive de la tension, la voix, ou encore l'ambiance sombre.



Par contre, les arrangements sont nettements plus travaillés et on y découvre des sonorités peu conventionneles ou peu habituelles dans la pop. Rythmiquement certains titres ne manquent pas d'attrait car on se laisse entraîner par ce côté nonchalant et parfois redondant. Et toujours cette voix si particulière. Ce n'est pas chanté en puissance, c'est presque parfois à mi-chemin entre le chant et la déclamation.



Une autre chanson très prenante est "We" avec aussi cette montée en intensité et ces arrangements qui laissent parfois pantois. Pas d'esbrouffe ou de grandiloquence, mais beaucoup de tact et de sensibilité, c'est impressionant. Je crois que tous ceux qui s'intéressent aux métiers relatifs au son devraient aussi se procurer cet album. C'est une vraie leçon car malgré la multitude de sons et d'idées musicales qui ornent une chanson, rien ne vient mettre l'essentiel de côté.



Vous l'aurez compris, ce "Low Road" est un album très riche dans bien des aspects et je vous conseille plus que vivement d'y jeter une oreille. C'est le genre d'album dont une écoute aux casques ou en tout cas une écoute exclusive pourra facilement donner des frissons.


Shoot Me Again (FR · Ben · 07/11/2006)


OKay est la nouvelle signature du label Ruminance. Et cette sortie est d'une finesse assez rassérénante. On navigue dans les eaux d'une indie pop très calme. Toutes les chansons ont été écrites, enregistrées et produites par Marty Anderson. Le gars semble avoir un talent certain à écrire de petites comptines douces-amères qui nous rappellent un petit peu le regretté Elliott Smith. Pas d'électricité tonitruante ici, mais plutôt des compositions acoustiques qui pourront accompagner tout un chacun au coin du feu lors des longs mois d'hiver.

Le spectre des projets acoustiques de Lou Barlow hante aussi par moment ce disque. Par instants, comme sur la chanson 'we', les mélodies de clavier font aussi penser à Grandaddy. Vu le renouveau de mode folk engendré par le succès de Devendra Banhart ou de Sufjan Stevens, cette plaque devrait pouvoir trouver son chemin et intéresser un public un peu plus large que le public indie. Je conseille donc cet album aux amateurs de folk indie et de songwriting. L'album s'intitule Low Road Part one et on espère donc bientôt en connaitre la suite


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