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JOY AS A TOY Dead as a Dodo

Year2012
FormatCD
StyleRock
AvailabilityIn stock
6.20 €Buy

Description

Almost precisely 2 years after the release of their first album 'Valparaiso' (CHEAP666/003), Joy as A Toy is back with a new opus full of un-nice sentiments, in a position to do justice to its self-awarded title of Vampire Rock destroyers.

'Dead As A Dodo' immortalizes this pretty crazy project presented during the 1st ZomBIFF Night, staged by Cheap Satanism Records at the Brussels International Fantastic Film Festival. As a reminder, bass player Pierre Verloesem (X-Legged Sally, Flat Earth Society ...) added to the band on that special occasion. Joy As A Toy took the opportunity to use analogical synthetizers and samplers in order to play a repertoire which was freely inspired by original soundtracks in movies directed by the master of horror Dario Argento. It should have been a mere fun exercise, but the experience turned out to be an incredibly fertile playing field for the trio consisting of Gil Mortio, Clément Nourry and Jean Philippe De Gheest.The result positively surprised the audience, which was not expecting such an enjoyable uppercut in the face. Therefore, the band has decided to convert the attempt into an album in due form.

'Dead As A Dodo' was recorded in company of Pierre Verloesem (who also managed part of the sound mixing and mastering) and with guests such as Mai Lev and Marti Melia. This album sounds as if it were the ideal soundtrack for an hallucinated nightmare, a psychedelic and angular trip as well as a snoring and stumbling B movie. In a few words, it is venomous, funny, grating and implacable.

If references to Ennio Morricone and Goblin are manifest, the band is far from indulging in a simple rereading. Joy As A Toy prefers to incorporate typical codes and figures from the genre to its sonic, unbridled and abounding music. The trio further distances itself from these inspirational models thanks to their ability to polish some tracks with surrealistic vocal harmonies, truly abrasive, which are their trademark. Some will maybe remember that the band members took a genuine pleasure to describe themselves as 'Wasted rock'n roll Beach Boys with a bad English accent'. This baseline thus seems still relevant today. We just want to believe that the accent has improved.

Press

Devor Rock (FR · LS · 28/10/2012)


Lors d'une Zombiff Night organisée en marge du BIFFF par leur label, les Joy As A Toy, rejoints à la basse par Pierre Vervloesem (producteur de dEUS au début de leur carrière, membre du groupe X-Legged Sally) avaient offert au public un concert où ils revisitaient la musique des films de Dario Argento (maître de l'épouvante) avec l'aide de synthés analogiques et de samplers. Et on peut dire que ce disque est la suite logique de cette expérience (Pierre Vervloesem est d'ailleurs toujours dans le coup) puisque le groupe nous propose 11 titres instrumentaux juste entrecoupés de samples de voix tirées de films d'épouvante. Le groupe d'ailleurs a l'air de s'être bien amusé avec les samples, les montages sonores et les synthés analogiques.  Une réussite cet album. Une sorte de tour de force où les références vont aussi bien du côté de Ennio Morricone que du côté de Lalo Schiffrin tout en rendant hommage à certains maîtres de l'horreur comme Dario Argento ou encore Georges Romero.  En tout cas, l'humour est présent malgré des ambiances par moments un peu pesantes. Il est vrai que ce genre de film ne fait pas vraiment dans la dentelle non plus. Si vous aimez ce genre d'aventure musicale et cinématographique, allez y jeter une oreille, vous y trouverez sûrement de quoi vous satisfaire.


Shoot Me Again (FR · Fred · 03/04/2012)


Visiblement JOY AS A TOY a bien été marqué par son passage au Biff (Brussels International Fantastic Film). A cette occasion, le groupe bruxellois avait eu l'opportunité de jouer avec Pierre Vervloesem (X-LEGGED SALLY) qui a ouvert les portes du synthétisers analogiques au groupe. Plongé dans cette ambiance surnaturelle et en tant que défenseur du Vampire Rock, c'est tête baissée que JOY AS A TOY s'est emparé de l'idée.



Dès lors avec Dead As A Dodo, JOY AS A TOY fait revivre le mariage du film sanguinolent et du rock comme le furent GOBLIN, ZOMBI et plus récemment FANTOMAS. Ne soyez donc pas surpris si Dead As A Dodo sent les 70's, c'est bien dans cette période que les ressources ont été puisées.



Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que les Bruxellois ont fait confiance à nouveau à Pierre Vervloesem pour enregistrer leur deuxième album. Celui qui les avait initié finalement à ce mélange de bandes-son, de psychédélisme et d'influences picturales issus des séries B, ne pouvait qu'apporter une touche particulière à cette album.



Dead As A Dodo ressuscite le style. L'ouvre sans doute en le réactualisant à un public plus jeune. Mais on peut se demander si le Vampire Rock, qui porte maintenant mieux son nom, de JOY AS A TOY n'est pas devenu trop typé au point de s'enfermer dans une démarche quelque peu restrictive. On ne peut que souligner les références et les connaissances à la matière du genre, de ses codes, mais même si on passe un bon délire à l'écoute de l'album, il semble vouer à se cantonner dans un contexte tel que le Biff ou cinéphile sans lequel Dead As A Dodo perd sans doute de son propos.


Music in Belgium (FR · François Becquart · 26/03/2012)


Les circonstances qui mènent à l'enregistrement du deuxième album des Bruxellois de Joy As A Toy remontent à la première ZomBIFF Night, donnée à l'occasion du fameux Brussels International Fantasy Film Festival en 2011. Cette soirée organisée par le label Cheap Satanism avait vu Joy As A Toy se faire rejoindre sur scène par le bassiste Pierre Verloesem (X-Legged Sally, Flat Earth Society) et partir dans un délire improvisé à partir de synthétiseurs et de samplers inspirés des bandes originales des films d'horreur de Dario Argento, le maître italien. L'expérience séduit à tel point le public et se révèle tellement intéressante que Joy As A Toy a décidé de rependre les idées de cette rave sur un album aussi farfelu qu'expérimental, aussi curieux qu'inspiré, aussi fou qu'inventif.



Gil Mortio, Clément Nourry et Jean-Philippe De Gheest ont joint leurs forces avec Pierre Verloesem ; qui a participé à l'enregistrement ainsi qu'au mixage et à la mastérisation de "Dead as a dodo". On trouve également des invités comme Mai Lev et Marti Melia. "Dead as a dodo" cherche donc à reconstituer l'ambiance des films d'horreur italiens de série B des années 70, un concept épatant au départ. Mais ces génies taquins de Joy As A Toy ne peuvent s'empêcher de transcender les influences héritées d'Ennio Morricone ou de Goblin pour glisser dans nos oreilles un cauchemar électronique spatial et bricolé, jetant de-ci de-là des petits bouts de folie sonore, des montages chipotés à partir de claviers angoissants, de boîtes à rythmes robotiques ou de chant de jeune goule possédée par le fantôme du Docteur Jekyll.



Dès l'intro de "Dead as a dodo" et ses hurlements de fille dévorée par un zombie de passage, le cadre est placé : ce sera de la musique avec les deux boutons "folie" et "aventure" bien enfoncés. Joy As A Toy confirme sa réputation de groupe expérimental intrépide, voyageant sans peur dans le rock vampire, un genre dont il se réclame et dont il doit être l'unique représentant depuis que Screaming Lord Sutch a quitté ce monde. Je propose que vous fassiez chacun mentalement votre petit film d'horreur à l'écoute des mélodies dézinguées et funéraires qui hantent "Dead as a dodo". Serez-vous happés par les aliens anthropophages de "Subway to your brain" ? Décollerez-vous vers la planète des méga-moules tentaculaires sur "Better lock your door" ? Devrez-vous patienter dans le cabinet du docteur Caligari en vous penchant sur "Hot water" ou partirez-vous en lune de miel avec Vampirella sur "Love zombie" ? Toutes les possibilités sont ouvertes sur cet album décalé et rafraîchissant qui vous caressera l'épine dorsale à coups de brosse de chiendent.



On pourra retrouver Joy As A Toy en compagnie de Necro Deathmort, Umberto, Germanotta Youth et Desicobra à la deuxième ZomBIFFF Night au Magasin 4 de Bruxelles le 7 avril prochain. Emportez quelques gousses d'ail, on ne sait jamais.


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